Armand De Bellevile

  Age : 18 Inscrit le : 29 Fév 2008 Messages : 33 Race : Lycan Age : 23 ans [451 ans] Métier : Chasseur Armes : Handgun Relations Relations:
| Sujet: Nouveau Venu [ Libre] Jeu 10 Avr - 0:02 | |
| L'homme posa les lourdes valises à terre avant de se relever mettant ses deux mains sur ses reins comme si ce geste les préviendrais sûrement d'un lumbago, il ne se priva pas au passage de jeter quelques regards méfiants en direction de la maison devant laquelle ils étaient. Armand s'approcha de lui, le visage froid, un léger sourire montrant ses dents d'une blancheur éclatante, tendant son bras avec dans sa main une liasse de billets. L'homme était petit, avec une chemise à manche courte hawaïenne, un bermuda et des sandales cachés sûrement sous sa casquette une calvitie. Il prit les billets et les compta minutieusement comme pour vérifier que le français n'ait pas glisser une bomme C4 entre un Roosevelt et un Franklin. Une fois que le chauffeur s’assura que toute la monnaie était bien présente, il fit un très très très léger sourire à Armand, ce qui se traduisit physiquement par un bruissement de moustache touffue. Il fit avec sa main un geste de casquette afin de saluer Armand, puis il fit le tour de son véhicule, monta à l'intérieur avant de démarrer jetant un dernier regard au français à travers le rétroviseur. Armand se contenta sans faire le moindre pas de pivoter en direction du manoir. Il mit sa main dans sa poche et en sortie un bout de papier déchiré à la va-vite avec des inscriptions écrites dessus "Manoir Enghart - Parc Lincoln - Chicago", il regarda de façon concentré et alternative la maison puis son petit morceau de papier comme vérifier que le chauffeur de taxi - surtout avec sa conduite approximative - ne c'était pas en raison d'une trop grosse absorption de bière trompé de maisons voir même de quartier. Armand regarda autour de lui. C'était une très belle journée, il était à peu prés 14h et un grand soleil sans nuage illuminé la ville principale du Michigan. L'endroit était un quartier résidentiel de type assez tranquille, on pouvait voir quelques maisons de tailles impressionnante et d'autres un peu moins, mais aucune n'arrivait à la hauteur du présumé Manoir Enghart. Toujours sur le trottoir Armand tenta de regarder à l'intérieur au loin, s'essayent de façon hasardeuse de détecter quelques signes de vie. En tout cas le quartier lui ne manquait pas de vivre, on pouvait entendre le chant des oiseaux, et au loin des cris d'enfants entrain de jouer. Drôle d'endroit pour une demeure de Lycan, à moins que la sécurité ne soit plus étudié que ce qu'il y paraissait, ce qui était pour Armand tout à fait possible. Ou à moins que la discrétion n'était pas de mises. Le lycan français n'en savait rien chercherait des réponses quand le moment serait venue. Pour l'instant Ynes Enghart était la seul personne qui le rattaché à son passé, la seule autre Lycanthrope qu'Armand connaissait à part ses deux parents et quelques Lycans de sa région natal, et puis il s'en foutait de la discrétion, ce qui lui importait c'était la vengeance. Il voulait tué, faire souffrir les vampires pour ce qui lui avait fait, devenir un tueur sans scrupule, un garde, bref il se plierait à toutes les volontés pour pouvoir de ses propres mains - ou crocs - tuer un vampire, des vampires, tous les vampires.
Armand attrapa son sac de voyage à terre et le souleva comme une misérable plume. Il fit ce qu'on pourrait qualifier d'ébauche d'une avancé vers le portail. Il était assez méfiant pour être honnête se demandant si les habitants mise à part Ynes étaient au courant de sa venue, il trouvait que cela était bête de se faire descendre à cause d'un réflexe d'autodéfense d'un membre de sa race. Une fois le portail passé il continua d'avancé sans qu'aucun bruit, mouvement ou quoi que ce soit ne vienne lui montrer que son arrivée était remarqué. Il remercia intérieurement son défunt père pour les cours d'anglais pensant que si en plus la situation pouvait être dangereuse car ambiguë, avec la barrière de la langue en plus cela aurait été casi-sucidaire. Sa réflexion mena ses pas jusqu'à la porte d'entrée du manoir. Et dire que derrière vivait une meute de Lycan, lui qui avait vécu toutes ces années à l'extérieur du conflit, n'y attachant aucune importance, le voila qui une fois cette porte passé, allé rentrer en plein dans la guerre. Mais cela il l'avait choisit, il l'avait voulu, pour ses parents. Il poussa la lourde porte et entra prenant soin de la refermer derrière lui. Ce qui le frappa en premier ce fut la beauté des lieux, et en second toutes ces odeurs. Elle ne ressemblait en rien à l'odeur des humains, pourtant aucune de ces odeurs n'étaient identiques, il avait l'impression de redécouvrir le monde mais sous un angle plus familier, tout lui semblait familier. Il était à peine arriver, il portait toujours sa valise et n'avait encore vu personne mais déjà il se sentait chez lui, enfin dans son élément avec des gens qui le comprendraient. Il avança un petit peu, ses mocassins vernis claquant sur le sol. Il se demandait à quoi pouvait bien ressembler tous les Lycans qui habitaient ces lieux. Perdu dans ses pensées il n'entendit qu'au dernier moment les bruits de pas s'approchant de lui. On l'interpella et il se retourna montrant par réflexe le bout de papier où l'adresse du manoir était griffonner, comme si c'était le sésame pour renter alors que se morceau d'A4 déchiré ne justifiait rien du tout. |
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