 A New War Begins Une nouvelle guerre opposant les Vampires et les Lycans va commencer... |
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Brad Smith

  Age : 18 Inscrit le : 29 Mar 2008 Messages : 4 Race : Aucune
| Sujet: Brad Smith Sam 29 Mar - 0:30 | |
| Je vais tenter de faire cette fiche le plus rapidement possible. Je tien a faire remarquer qu'en ce moment je suis légèrement Overbooké par les sujet et autres exam donc je ne sais pas si je vais tenir vos délais de mise en œuvre d'une fiche sachant que je suis interne.
Edit Zack : Prends ton temps... Nous sommes prévenus, donc... Et bienvenue au fait ! Merci à Sienna
I. Identité:
Nom:SMITH Prénom:Brad Age: 515 ans mais n'en fait que 25 ans. né le 02 juin 1492. Race:Vampire Métier: Ombre d'Arcorius Couverture chez les humains: (le métier que votre personnage fait chez les humains, ça peut être n'importe quel métier).
II. Qui êtes vous réellement?
Caractère:
Brad est quelqu'un de posé, il est sur de lui sans être arrogant. Toute sa vie il a lutté. Pas de doute que cela vous trempe sérieusement un caractère d'acier encadré par ses valeurs et les enseignements d'Arcorius. Durant toute son existante, il a cherché à donner le meilleur de lui et continue ainsi. Il en ressort donc comme étant quelqu’un de franc. Il sait porter les bonnes paroles et fera tout pour le faire. Quand il ne s'agit pas de protéger les intérêts de son Père. Il reste dans l'ombre. Dévoué à sa cause et à son idéal de justice. Il n'a pas été rare de le voir se mêler à certains conflits humains pour faire pencher la balance de son coté. Malgré une erreur avec une femme, il garde les humains en haute estime. Cela pourrait faire râler Arcorius en personne qu'il s'en contre ficherait. Il n'a jamais oublié qui il était avant de devenir un vampire. Dans sa mémoire reste gravée sa vie d'humain, il n'en oublie pas moins ce qu'il est devenu et le fait que pour lui Arcorius est un modèle. De tout temps Brad s'est refusé à le reconnaître mais sa ligne de conduite est dictée par cette pointe d'admiration qui entoure le respect qu'il ressent pour le maître des Vampires. Cet homme lui a apprit l'art de vivre. Si bien qu'il en est devenu un vampire posé. Jamais il n'a prit de plaisir à tuer, pas même quand il mettait la main sur un Lycan et ce car au fond de lui il a toujours craint les combats. Il déteste tuer mais le fait par devoir simplement parce que c'est son rôle de permettre aux vampires de vivre et le pire c'est qu'il le fait admirablement bien. Durant ses trois derniers siècles il a mit à rude épreuve sa loyauté envers Arcorius. Luttant pour ne pas tuer sa fille. Il a du supporter la gestion du domaine de son Père. La tache se révéla bien plus dure car ce fut bientôt Aaricia Sanders qui devint le gros problème. Bien malgré lui il apparut comme étant le chien du vieux vampire, un jouet pour sa fille. Il n'en sortit pas moins plus fort de cette expérience qui l'obligea à étendre ses relations au maximum pour garder l'intégrité du domaine de son Père sous contrôle.
Physique:
Brad, il porte bien son nom. Inventeur avant l'heure du Play Boy de série à l'eau de rose. De tout temps il a sut se tenir et le plus remarquable dans toute son histoire c'est d'être parvenu à garder un visage intacte. Ses lignes sont toujours celle du fin jeune homme qu'il était au moment de la morsure. Durant les siècles il n'a pas bougé d'un pouce. Quoi qu'il tenta pas mal de transformation au niveau de la coupe de ses cheveux et de sa barbe. Il a généralement suivit les modes humaines pour ne pas se faire trop remarqué. On doit bien reconnaître qu'il n’a jamais apprécié les looks trop extrême et qu'il est souvent adepte des épaulettes quand il sort. Le pauvre Brad est un de ses personnages qui possède un corps vraiment filiforme. Il aurait put passer nombres d'années à combattre et à soulever des tonnes de fonte que ses muscle n'auraient jamais pointé le bout d'un poil. Pilosité qu'il n'a d'ailleurs pas fortement développé. Une chance que de nos jours les femmes aiment les imberbes car fut un temps où le pauvre homme qu'il était avait du mal à lever la jouvencelle. Malgré sa position dans la petite bourgeoisie. Le seul détail frappant que l'on peut lui reconnaître malgré sa gueule d'ange, ce sont ses yeux. Ils le trahissent. Ce simplement par ce qu'ils ont vu et ce qu'ils laissent maintenant transparaître; il a du mal à sourire franchement. S'enfermant dans les tourments de sa longue vie et de son devoir. Cela se ressent dans son regard, l'autre point qui peut être révélateur pour une personne observatrice, ce serait sa démarche. Il en ressort toute son expérience et sa vie de combat. Il est devenu par habitudes quelqu'un extrêmement silencieux qui se déplace comme un félin tout en souplesse. Il a d'ailleurs tendance à porter des vêtements plutôt amples qui ne le mettent pas forcement en valeur mais qui cachent plutôt ses lignes. Ceux-ci lui permettant de camoufler plus facilement une arme ainsi que ses membres. Il a apprit à se battre en anticipant les gestes de ses ennemis de par leurs positions et les contractions musculaires qui trahissent leurs coups. Sa hantise c'est que l'on face de même contre lui.
Relations:
Lien ère de Zac Knowles. Ils ne portent pas le même nom parce que Zac a pris le nom de sa mère à la naissance.
Amoureuses: Amicales: Conflictuelles:
III. Vous derrière votre écran:
Pseudo/Prénom: Age: Comment avez vous découvert le forum? Votre présence? (sur 10) Personnalité sur l'avatar:Ian Somerhalder Fiche terminée? Code du réglement? Code Ok, Zack Un commentaire?
Dernière édition par Brad Smith le Sam 5 Avr - 19:04, édité 5 fois |
|  | | Aaricia Sanders

  Age : 20 Inscrit le : 29 Fév 2008 Messages : 566 Race : Vampire Age : 876 Métier : Dirigeante Armes : Surtout mes mots Relations Relations:
| Sujet: Re: Brad Smith Sam 29 Mar - 12:44 | |
| Bienvenue à toi ! Bonne continuation pour ta fiche et surtout bon jeu  _________________
« Dans la vengeance et en amour, la femme est bien plus barbare que l’homme… » |
|  | | Brad Smith

  Age : 18 Inscrit le : 29 Mar 2008 Messages : 4 Race : Aucune
| Sujet: Re: Brad Smith Sam 5 Avr - 19:06 | |
| Chapitre I: Nouvelle ère.
1492, ne trouvez vous pas que cette date sonne bien? Laissez là aller par dela vos esgourdes. Entendez le murmure qu’elle produit. Vous le savez et l’avez apprise. De tout temps elle restera gravé en vous comme la fin d’une sombre époque. L’avènement de la science et de la culture, les découvertes, l’aventure et le futur! Dans toute l’Europe souffle un vent de nouveauté, les terres d’Espagne ont été définitivement récupérées aux Sarrasins! La Pologne connait son age d’or et Christophe Colomb découvre son « Inde »!
C’est dans ce tumulte incroyable qu’est né Bradley Smithson, second enfant d’une petite famille de la bourgeoisie marchande montante. Ils habitent alors les abords de la Tamise . Le père de famille est un de ces bons chrétiens qui aident la paroisse sans compter, chose assez étrange à noter, ce fut cette année là, la mort d’Innocent VIII. Mais notre brave petit Bradley n’en fut pas vraiment marqué. Ses premières années de vie furent celle de tout nourrisson de cette époque. Une lutte pour sa survie. Il faillit être emporter par une rougeole, maladie qui se révélait fatale dans la plupart des cas mais un herboriste parvint à le sauver grâce a une de ses recettes miracles à base de plantes. Aujourd’hui on peut penser qu’il a simplement eu de la chance. Et que la riche alimentation dont il jouissait a été son seul médicament. Passé cette première épreuve une autre se révéla à lui. Son aîné lui vouait une si grande haine qu’il du faire face a de nombreuses remarques qui se transformèrent en coups. On dira qu’il y a meilleure situation pour commencer son petit bout de chemin. A cause de ces querelles le petit Smithson fut envoyé à l’age de cinq ans pour étudier avec son père. Il était le favori de ce dernier qui placait en lui de grands espoirs. Edward le père de Bradley lui apprit l’art des sciences et la littérature. La manière de jouer avec les écus d’or. Bien que cela n’avait rien de bien passionnant pour lui, haut comme trois pommes, il s’y habitua comprenant vite que quand il était avec son père, son frère était loin de lui. Les exercices devinrent alors des jeux ce qui permit à ses connaissances de rapidement évoluer. Quand son père marchandait avec les Vénitiens, lui écoutait, intrigué par les éclats de cette langue étrangère. Il était du genre curieux à vouloir comprendre ce qui se tramait autour de lui et le fait de ne pas comprendre un mot des tractations avec des marchand du continent le frustrait. Il se mit donc en tête d’en acquérir le parler et si possible l’écrit. Edward en fut des plus enchanté, surpris de l’intérêt que portait son fils a son métier. Heureux de voir qu’il avait des dispositions pour le métier de marchand. Et même si les langues étrangères se révélèrent bien plus compliquées à apprendre que les chiffres ou le calcul, Bradley parvint a en maitriser les bases. A dix ans il était capable de compter une cargaison et de la transcrire en valeurs financières. A 12 ans il pouvait écrire sur le carnet de compte sans faire trop de fautes et à 15 il parvenait à négocier sous l’œil fièr de son père. Sa première tractation, il la fit à l’age de seize ans en 1508. Il parvint a négocier un chargement venue de la nouvelle Inde sans se faire avoir. Il était alors devenu un beau jeune homme quoi qu’imberbe. Son teint était vif et ses cheveux en bataille, sous un duvet naissant, les arrêtes de sa mâchoire commençaient à s’affirmer. Son seul défaut fut la mue tardive qui lui valut quelques railleries de la part des hommes de son père. A cet instant précis on pourrait dire que l’histoire de ce jeune homme était bien partie. On lui aurait tracé un avenir de fortune, certainement une bonne place dans la société Anglaise. Mais il s’ennuyait. Le négoce n’était pas fait pour lui. Maintenant qu’il parvenait a comprendre le monde il voulait le découvrir à son tour. Chaque marin qui rentrait de voyage, alimentait le feu brulant de l’envie. Et un beau jour il le dit a son père. Ce dernier entra dans une colère noire. Hurlant sur son fils et le traitant de tous les noms. Comment avait-il pu lui faire cela, un fils ne devait jamais trahir son père, il serait marchand comme l’avait décidé Edward et reprendrait la petite flotte marchande. Il n’était pas question d’abandonner l’affaire pour de simple caprice d’adolescent. Mais Bradley ne l’entendait pas de cette oreille. Fâché contre son géniteur il se renferma lâchant toutes les affaires, il se cloitra dans ses rêves, bafoué. Et il regretta amèrement ce caprice de jeune imbécile. Son frère, alors âgé de 20 ans alla trouver Edward pour lui demander de reprendre la place de Bradley. Mettant en avant son age et sa maturité. Le vieux Smithson reconnut en son fils aîné la sagesse de l’âge et décida de changer d’héritier. Après tout, le cadet n’avait normalement droit a rien. Ainsi il en serait. Bradley fut chassé des hangars ou il avait sa petite chambre, son bureau revint a son frère qui, entre nous, arrivait à peine à compter. Ce revers de situation blessa profondément le jeune homme qui se rendit compte qu’il n’était pas aussi indispensable qu’il le pensait. Son père le remercia et le renvoya au domaine de la famille. Il refusa de partir et provoqua son frère en duel. Les esprits s’échauffèrent et finalement il gagna. Ce fut un matin d’avril qu’ils bataillèrent. Ce fut long, éprouvant et horrible. Bradley se révéla être un bon bretteur et son frère, trop confiant en lui, mordit la poussière. La famille Smithson fut éclaté en ce terrible jour de Septembre 1509. Son père le chassa, le déshéritant de son nom et de ses droits. Ce fut la dernière fois que Bradley voyait son géniteur.
Chapitre II: Le sens du Devoir
Bradley se retrouva jeté à la rue sans avenir et sans un sous en poche. Son père le détestait et quand sa mère l’apprendrait, certainement qu’elle se sentirait mal. Tout comme lui d’ailleurs. Il avait provoqué son frère en duel pour une question d’honneur mais il ne se sentait guerre mieux maintenant. Du haut de ses 17 ans il n’en menait pas large, Tout ceux qu’il avait côtoyé le fuyait de crainte de perdre tout contact commerciaux avec son père. Exclu de cette société qui avait était la sienne, sans aucun endroit ou aller, Bradley décida de quitter l’Angleterre. Il pouvait se débrouiller en Français, Italien et Néerlandais, il commençait aussi a comprendre un peu l’espagnol ce qui lui ouvrait bon nombre de destinations. Finalement ce fut en royaume de France qu’il échoua. Sur de nouvelles terres il se décida a gagner une nouvelle place pour entrer dans la vie. Se décidant de ne plus jamais se laisser aveugler par de futiles rêves d’aventure. Il s’en est toujours voulu, jamais ses paroles n’ont quitté ses souvenirs. Il put faire la connaissance de nouveaux marchands à Bordeaux, sombre ville ou se profilait déjà les prémisses de la traite des Noirs. Dans les tavernes, le long des quais, raisonnait les idées folles de ces marchands avides d’argent qui voyaient en cela un marché parfaitement normal. Ce fut dans cette strate de la population que Bradley trouva un employeur. Il s’agissait d’un vieux marchand de passage qui souhaitait gagner Milan. Il se fit engager par ce marginal comme garçon à tout faire et traducteur. Cette homme se révéla être un ancien soldat qui, gagné par la nostalgie, souhaitait retrouver une amante connue lors d’un voyage en Italie. Bradley qui se trouva affublé du diminutif Brad apprit nombre de choses avec ce vieux bougre. Notamment a bien se battre. Le voyage qui se fit à pied au rythme des articulations du vieux soldat, dura deux ans et quelques mois. Si bien qu’a leur arrivée a Milan, la ville était Française. Le commandant de l’armée royale en Italie Gaston de Foix-Nemours avait mené a bien un grande campagne de la quatrième guerre d’Italie. Si bien que Brad et le vieux soldat se retrouvèrent prit dans le tumulte des combats a Ravenne. Pris entre les feux Vénitiens et Français, Smithson du se battre comme un forcené pour survivre et éviter que son « ami » ne tombe. C’est ainsi qu’il eut droit a son baptême du feu. Et même si il avait déjà tué un homme, son frère, l’expérience était toujours aussi traumatisante. Il avait alors 20 ans et ce fut trop jeune a son goût pour l’horreur de la guerre. Bien malgré lui, celui qu’il accompagnait depuis deux ans trouva la mort au détour d’une rue et il se trouva a nouveau seul. Le lendemain il fut prit entre deux feux et tomba, touché par une balle de mousquet aux cotés du commandant Gaston de Foix-Nemours. Même si jamais il n’avait vu cet officier Français, il le reconnut de suite. De par sa posture et son charisme. Dans la rage des combats, il tenta de l’aider mais ce fut trop tard. Il sombra dans l’inconscience a coté du corps inerte de Gaston. A son réveil, il était dans une carriole bringue branlante. Une femme était penché au-dessus de lui, à lui éponger le front. Les jours suivants sont flous dans sa mémoire si bien qu’il vécu la fin de la campagne d’Italie entre la vie et la mort. La débâcle qui s’en suivit causa la perte de bon nombre de soldats. Et quand il fut rétabli le jeune Brad se trouva enrôlé dans la cavalerie plus pour boucher les trous que par mérite. Face a la situation et au besoin de sauver sa peau le jeune homme chercha a progresser rapidement, lui qui n’avait jamais monté de monture de guerre, ce fut les pires moment de sa vie d’apprentissage. Les chutes furent nombreuses. Mais grâce a l’aide d’un capitaine de la compagnie il put maitriser l’art de la guerre a cheval assez rapidement; Il s’était lier avec cet officier en lui évitant tout simplement de se faire escroquer lors d’un troc avec un marchand Italien. Ce dernier voulant contourner le prix grâce à des pièces bien moins lourdes que les écus de France. Le capitaine découvrit en Brad une personne cultivé si bien qu’ils se lièrent d’amitié osant parler de possibles changements. Surfant sur les prémices de l’humanisme. Ce fut grâce a cela qu’il parvint a améliorer sa position. Il apprit a développer son sens de la stratégie et son éducation lui permit de ne pas faire douter d’une position de noblesse. 1513 fut la débâcle de la guerre et le retour en France. La il suivit le capitaine qui lui offrit gite et nourriture en échange de son travail fourni. Il était devenu l’ordonnance de ce dernier. Il perfectionna énormément son écrit du Français en rédigeant les missives d’ordres. Charles de la Tours, car c’est ainsi que se nommait le bougre eut tôt fait de monter. Avec la venue au pouvoir de François 1er il acquit le privilège de servir dans la deuxième compagnie des gardes du corps du roi au cotés de la compagnie des gardes d’écosse. Brad le suivit, gagnant ainsi sa place dans un des régiments de cavalerie les plus primés. Il arbora alors fièrement l’habit bleu sur une veste, des culottes et des bas rouges. Il suivait le drapeau apprenant a faire surgir de ses entrailles l’envie de se battre pour ses convictions. Il suivait le drapeau qui portait, brodé d’or, la devise de la compagnie « Erit haec quoque cognita monstris » (On les reconnaîtra, eux aussi, à leurs actions d'éclat) Lui voulait juste faire reconnaître ses actes. Pas l’homme. En ce temps il croyait en François 1er, ce bon roi de France. C’est ainsi qu’en 1515 il chargea au coté de son amis Charles de la Tours et du Roy lui-même. A deux cent pour sauver les canons. La bataille fut âpre et les combats s’éternisèrent, si bien que la nuit du les séparer. Le lendemain, les renforts arrivèrent de Venise et de Suisse. François 1er donna un dernier assaut et la victoire fut faite. Ce jour la, pas loin de 20 000 hommes moururent Une véritable boucherie qui révulsa Brad. Mais quelques chose en lui soufflait que la mort était chose nécessaire des fois. Il se jura de toujours se battre pour ses convictions mais que jamais il n’ôterait la vie d’un homme par plaisir!
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|  | | Brad Smith

  Age : 18 Inscrit le : 29 Mar 2008 Messages : 4 Race : Aucune
| Sujet: Re: Brad Smith Sam 12 Avr - 12:20 | |
| Chapitre III: Changement.
C’est un homme changé qui sortit de Marignan, quelqu'un qui avait saisi combien la vie était courte et précieuse. Nombreux sont les soldats qui ont vu l’horreur et le savent. Au fond de lui le petit garçon, doué pour les comptes et les langues, avait disparu. Il était loin le futur marchand. Maintenant il marchait droit dans les rue de Paris, portant aux cotés l’épée gravée de la maison bleu. Charles de la Tours était mort a Marignan laissant son domaine a sa femme. Par devoir et en remerciement de l’aide que lui avait apporté ce capitaine de cavalerie, Brad proposa ses services a la dame pour gérer ses affaires. Elle l’accepta bien heureuse de recevoir de l’aide, surtout venant d’une personne qui pleurait autant qu’elle son défunt époux. Ainsi il jonglait entre ses devoirs pour le roy et les besoins du domaine de la Tours. 1516 vit apparaitre la paix avec la Suisse, heureux résultat de la bataille de Marignan. Bradley s’en réjouit, heureux que les morts ne l’eut pas été pour rien. Face au calme militaire régnant il put approcher des hommes de culture et même discuter avec des disciples de Leonardo Da Vinci. Il apprit ainsi que bon nombre de penseurs s’affolaient des changements rapides. Ils disaient que le monde était devenu fou. D’autres, simplement exprimaient une idée de modernisme, de révolution de la pensée. Comme si quelques chose approchait. Brad aussi le sentait. Même si il était né dedans, il parvenait a voir le fossé qui se creusait entre les jeunes et les anciens, les mentalités qui changeaient. Au fil des mois il apprit a mieux connaître la dame de la Tours et contre sa volonté il finit par prendre la place dans sa mémoire de Charles de la tours. Il devint un amant avant de se marier en décembre. Ce fut une belle vie qu’il eut cette année là. Le repos du guerrier. Même si ce dernier ne se battait plus faute de guerres. Chaque matin il s’entrainait au sabre, a manier son cheval et a charger. Il s’agissait la des routines du soldat. Il ne comptait pas renier son poste. Il avait gagné sa place et la garderait pour le bien du royaume de France et de ses convictions. Mais le malheur guette toujours l’innocent. Lors d’un voyage pour trouver de la famille aux Pays Bas, Brad et sa dame furent prit dans les tourment de la guerre, plongés a nouveau dans cette indicible horreur. Les troupes de Gueldre œuvrèrent pour la destruction d’Amsterdam laissant en tout et pour tout les canaux tintés de sang. Teinture dont faisait partie le sang de la femme de Bradley. Elle était morte sous ses yeux. Tuée non pas par des hommes mais par une étrange bête. Elle ressemblait à un homme mais ses dents n’en était point humaines. Il possédait une force incroyable et le soldat ne s’en débarrassa qu’avec l’aide d’un religieux un peu fou qui se disait être un chasseur au nom de Dieu. Certain d‘être trompé par son chagrin il abandonna l’idée de comprendre ce qui lui était arrivé et retourna avec le corps de sa femme sur ses terre ou il l’enterra. 1517 s’annonçait bien mal mais une rencontre lui changea la vie. Un soir, un homme vint demander l’asile. Il le lui offrit sans demander plus d’information. Une tempête se préparait et déjà grondait le tonnerre. Il proposa a son invité l’hospitalité du petit bureau le temps d’une discussion. Il prévint la vieille Mariette qu’un couvert de plus devrait être servi ce soir. Il ne se doutait pas que la nourriture ce serait lui. Entouré de livres amassés lors des deux dernières années, les deux hommes s’installèrent. Et ce pour discuter autour du feu. L’étranger se présenta comme penseur indépendant. Voyageurs= éternel. Sa voix était étrangement profonde et il s’échapper de lui un étrange magnétisme. Tout deux passèrent nombre de temps a parlé simplement de ce que serait la vie et les hommes. Les propos de l’étranger étaient tellement justes qu’il se demanda même si il était humain pour parler avec tant de détachement. Il se rendit alors rapidement compte qu’il ne l’était pas. Un peu avant que le repas ne soit servit, le voyageur se leva découvrant ses croc en même temps. Il se déplacait lentement comme si il n’était pas pressé. « Vous n’êtes pas humain. - pas vraiment, dirons nous. J'ai beaucoup entendu parler de toi et j'ai eu le loisir de t'observer, mon jeune ami! Et j'ai une proposition à te faire...j'aimerais t'offrir l'éternité au sens littéral du terme ainsi qu'une puissance hors du commun. Evidemment il y a des contre parties, mais il me semble que ta vie devient moribonde et ennuyante et je peux y redonner un sens. Qu'en pense tu?" Dure chose que de choisir en cet instant son avenir. Brad ce contenta de simplement entre croiser ses doigt pour y appuyer son menton. Il était las de cette vie mais, l'aimait pourtant. Sa bouche s'ouvrit de quelques millimètres avant de ce refermer tel la carpe gobant les courant du ruisseau. Il posa un œil nouveau sur celui qui ce tenait en face de lui. Comme si il s'agissait d'une nouvelle personne. Pourtant il n'avait en rien changer de celui avec qui il avait parlé. Deviendrait il un de ceux qui avait tuer sa femme? Ou ce lèverait il simplement pour ce battre. Le sang lui battait la tempe tendit que son cerveau analysé chaque option. Même si il avait durant quelques temps haït la créature aux longue dent qui avait mit fin à son bonheur. Celui qui ce tenait en face de lui l'attirer. Simplement de par son charisme et ses idées. Il en serait donc ainsi... "J'accepte."
Chapitre IV: Naissance.
Le vent s'engouffrait dans la pénombre de la pièce, provoquant un sinistre hululement. Au fond de la pièce, la cheminée finissait de se consumer. Malgré la chaleur ambiante de la pièce, celui qui était étendu sur le sol frissonnait. Tout autour de lui tanguait comme s'il sortait d’un de ses repas de garnison. La demeure était vide et étrangement calme. Pas un son alors que les domestiques devraient être là. Le néant… Sauf peut être une faim incroyable qui le dévorait et une douleur maligne au niveau du cou. Il se redressa tentant de capter un peu de force au plus profond de lui mais ce fut vain. Ses membres tremblaient et il s’essouffla étonnamment vite. Ce fut peut être la peur s’insinuant en lui qui l’empêcha d’entendre l’autre arriver. Ou tout simplement le fait qu’il ne parvienne pas à tout bien comprendre. Il sentait son fluide vital s'échapper de son corps, il sentait bien qu'on aspirait tout son sang, mais il était impuissant. Puis une forte poigne l’agrippa par la nuque pour le poser tel un fétu de paille sur le fauteuil. Arcorius s'entailla le poignet, et ensuite on lui tendit alors un verre qu’il crut être du vin. Il le prit et le porta aux lèvres. Le liquide était chaud, épais. Cette étrange texture et ce gout ferreux lui rappela le sang. Offusqué et dégouté, il voulut jeter le verre mais la main d’Arcorius l’en empêcha . Étonné, il leva son regard livide en direction du Vampire qui lui sourit avec paternalisme. Comme si il tentait de lui paraitre sympathique pour le rassurer. Bradley voulut parler mais sa gorge était sèche, chaque muscle semblait se déchirer au moindre mouvement. Si il ne ressentait pas la douleur et cette intense fatigue, il aurait cru qu’il était mort. Le vieux vampire du remarquer ses inquiétudes car sa voix raisonna dans la pièce: - J'ai ôté la moindre goutte de sang de ton corps, tu es à l'orée de la mort maintenant. Tu es à l'ultime moment où il te faut choisir entre vivre ou mourir. Bois mon sang, et l'éternité s'offrira à toi, non sans douleurs. Refuses le et la mort viendra te chercher doucement, sans douleurs! Ce choix t'appartiens, fais le en ton âme et conscience, je reste à tes cotés, je te veillerais jusqu'à que ta vie s'éteigne, ou qu'une nouvelle vie naisse en toi! Les sons ce transformèrent alors en murmures puis en paroles distinctes. Bradley hésita, se demandant comment il en était venu à cette extrémité. Mais tout dans son esprit n'était plus que douleur. étrangement il ne put s'empêcher de faire le parallèle entre ce nouveau changement qui s'annonçait dans sa vie et celui qui avait déjà eu lieu quelques années plus tôt. Tout était si brusque et violent a chaque fois qu'il se demandait si il était véritablement le maitre de son destin. Dans la présente situation on lui proposé la mort rapide ou la mort éternelle. Quel drôle de choix tout de même. Il laissa son regard dériver une dernière fois sur le visage d'Arcorius avant de porter le verre opaque à ses lèvres. Le sang lui provoqua quelques hauts-le-cœur mais étrangement cela vint l'apaiser. La chaleur qui se rependait en lui semblait lui insuffler une nouvelle vie tendit que chaque parcelle de sa chair réclamait du sang. Il fut prit d'un sacré vertige avant de glisser faiblement dans un état de semi-conscience. Il pouvait sentir son cœur se changer. Non pas de façon spectaculaire mais plutôt de l'intérieur. L'air semblait avoir maintenant une odeur tendis que le cuir épais et mal tanné du fauteuil lui blessait la peau de par ce nouveau contact. En lui toute ses pensées s'affolèrent comme s'il comprenait enfin le privilège qu'était la vie. Ses poumons se contractaient au maximum, cherchant a capter l'oxygène mais la fumée des braises lui meurtrissait la gorge. Une renaissance, tel furent ses premieres pensées de vampire.
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