A New War Begins
Une nouvelle guerre opposant les Vampires et les Lycans va commencer...
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Vanessya Kirlyle

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Vanessya Kirlyle
~Bohemian Rhapsody Girl~


CapricorneChat
Age : 20
Inscrit le : 27 Fév 2008
Messages : 201
Race : Lycan
Age : 27 ans
Métier : Etudiante
Armes : Mon indifférence

MessageSujet: Vanessya Kirlyle   Jeu 28 Fév - 18:40

I. Identité


    Nom : Kirlyle
    Prénom : Vanessya
    Age : 27 ans
    Race : Lycan
    Métier : Étudiante en sociologie

    II. Qui êtes vous réellement


    Caractère

    Du plus loin que je puisse me souvenir, j'ai toujours été mélancolique, je pouvais passer des heures devant une simple photographie, une feuille morte tombée à mes pieds, mon reflet tremblotant dans une flaque d'eau. J'ai la faculté de me détacher à volonté de mon propre corps, je peux entrer dans de longues méditations dont rien ne pourra me faire sortir. C'est ainsi que certains peuvent me trouver hautaine ou méprisante, d'autres très mystérieuse, ou encore complètement givrée... Je les laisse volontiers à leurs interrogations, je me moque du qu'en dira t'on ! J'aime le silence, j'aime la solitude et j'adore la poésie... J'ignore tout de l'agressivité, de la violence ou de la brutalité... Je laisse ces vices aux imbéciles qui ne savent pas que les mots peuvent blesser tout autant que les coups.

    J'aime la réflexion et je déteste les conflits, je suis quelqu'un de doux et j'aime que l'on me traite avec tout le respect dont je fais preuve à l'égard d'autrui. Je ne me pense pas naïve et je suis loin d'être une idiote, même si j'avoue que parfois mon entêtement frise la débilité profonde ! Je suis fleur bleue, soupe au lait et j'aime avoir raison... D'ailleurs, j'ai très souvent raison ! Mon éducation autodidacte a fait de moi ce que je suis aujourd'hui, et j'aime renvoyer une image flatteuse de ma personne !

    Ne vous méprenez pas ! Je ne suis ni une hypocrite et encore moins une femme qui joue à être quelqu'un d'autre ! J'aime tout simplement que l'on apprécie ma compagnie, même si vous ne saurez jamais si j'apprécie la votre ! Et oui, j'ai beaucoup de mal à extérioriser mes peines, mes joies, mes souffrances... Comme je vous l'ais déjà dit, je suis indifférente à tout en apparence et je refuse qu'une trop grande sensiblerie de ma part vous fasse deviner quoique ce soit sur moi ! Chacun son jardin secret ! Je ne veux rien savoir du votre et vous ne saurez rien du mien !

    Patiente, douce, un certain penchant pour l'optimisme... Je suis l'interlocutrice idéale ! Vous savez bien ! Celle qui vous écoutera déblatérer de tous vos tracas, qui cherchera avec vous la meilleure solution pour que vous vous sentiez mieux ! Celle qui saura d'un mot, apaiser votre âme ! Celle qui ne vous trahira jamais car aucune once de méchanceté et de fourberie n'est inscrite dans son coeur. Et pourtant...

    ... Cynisme, ambition, orgueil, appât du gain... Je suis tout cela également ! J'ai détesté être pauvre et jamais plus je ne le serai ! Pour cela, je suis prête à tout ! J'ai bien dit tout ! Je n'ai honte de rien ! Ma naissance et mon enfance furent des concours de circonstances, mais le reste de ma vie se déroulera selon MES désirs ! La jalousie m'est étrangère, de même que le désir de possession. J'ai vingt-sept ans, je suis mature, j'ai la tête sur les épaules et j'ai toujours réussi à éviter les situations périlleuses (Enfin presque ! Hein Parky !) ! Je suis plutôt chanceuse et je me mêle toujours de mes affaires, jamais de celles des autres... Voici mes fondamentaux pour rester en vie le plus longtemps possible !


    Physique

    J'aimerai dire que du haut de mon un mètre soixante, je domine le monde, mais il n'en est rien. Je n'ais jamais réellement pris soin de mon physique et beaucoup me pense atteinte d'une maladie d'un trouble alimentaire quelconque... Il faut dire que depuis la fin de ma croissance, je ne pèse que quarante cinq kilos ! La maigreur fait peur ! La maigreur dérange ! La maigreur renvoi les autres à leurs propres problèmes ! Mais peu m'importe, je mange comme quatre tout en continuant de porter les mêmes vêtements qu'il y a dix ans... Cet état fait m'arrange car je suis très économe voyez-vous ! Bien évidemment, j'aimerai avoir une poitrine un peu plus opulente, des courbes un peu plus féminines, un peu plus de rondeurs, un peu moins d'angles droits... Comme si nous avions le choix ! Personne ne nous fait cocher dans les cases d'un immense questionnaire avant notre venue au monde ! Dommage ? Je ne sais pas ! Et pourquoi ne pas se contenter de ce que nous avons ? Remarquez comme ce sont toujours les plus 'beaux' qui disent cela ! N'est ce pas horripilant ? Mais, et si ils avaient raison ?

    Mes cheveux oscillent entre le châtain clair et le brun, j'en ai très souvent changé la couleur, voilà pourquoi ils ne savent plus vraiment sur quel pied danser les pauvres ! Je les porte le plus souvent détachés. En ce moment ils sont bien trop longs mais j'aime les sentir sur ma nuque et au creux de mes reins. Bien que j'approche de la trentaine, je ne 'les fait' absolument pas ! Ma démarche dégingandé me donne un éternel air d'adolescente et mon visage lisse et enfantin n'arrange en rien cet état de fait. Des yeux verts, des traits bien dessinés et un sourire lumineux qui joue très facilement sur mes lèvres. On me dit pétillante de vie et je ne vois pas pourquoi je démentirai une telle chose.

    Je déteste les vêtements moulants et le vulgaire, je ne suis ni glamour et je déteste tous les artifices dont la femme moyenne se pare ! Jamais du maquillage n'entrera en contact avec mon épiderme ! Des bijoux ! Passés de mode et beaucoup trop ostentatoire ! J'aime la simplicité d'un vieux jean délavé, d'un blouse multicolore et effilochée. J'aurai dû naître bohémienne ! Leur poésie et leur style de vie me correspondent plutôt bien je trouve !


    Histoire

    Avant transformation

    Je suis née de père inconnu, et même le nom de ma mère ne m'a rien évoqué le jour où je l'ai lu sur mon acte de naissance. Abandonnée avant même que mes yeux ne s'ouvrent sur le monde, je fus ballottée de famille d'accueil en famille d'accueil. Est-ce à dire que je fus malheureuse, et que je manquais de tout ? Je ne le crois pas, j'ai toujours accepté de prendre la vie comme elle venait, sans me poser de questions. J'ai toujours été entouré d'enfants, mon enfance ne fut pas si morne et pathétique que vous le pensez ! J'en garde des souvenirs confus mais néanmoins palpables, je me souviens de certaines odeurs, de sensations et mais aussi de cette euphorie qui m'envahissait lorsque venait l'été. J'avais souvent l'impression d'être oppressée, d'étouffer, mais tout cela disparaissait dés que les premières chaleurs s'abattaient sur la ville. Boston... Cette ville fut le berceau de mon enfance et de mon adolescence.

    L'hiver de mes six ans, je fus placée chez madame Hackmann. Ma cinquième famille d'accueil venait à nouveau de me 'laisser tomber'... Oh bien sûr, ils avaient d'excellentes raisons de se débarrasser de moi... Cette enfant est étrange ! Dirait le 'père'... Elle me rend nerveuse ! Dirait la 'mère'... Elle nous donne l'impression de ne rien attendre de nous ! Diraient-ils dans un parfait accord... J'avais l'habitude ! Ma première famille nourricière m'avait très vite rendu à la 'ville' avant mes un an... Ce bébé qui ne pleure jamais me fait peur, j'avais imaginé une enfant plus normale !... Quelle ironie n'est-ce pas ? Vous en connaissez beaucoup qui se plaignent du fait qu'un petit enfant ne pleure jamais ? Fieffés imbéciles ! Les adultes s'attendent toujours à ce que nous, enfants, nous leur soyons redevable de quelque chose. Sois sage, sois polie, ne montre pas du doigt, finis ton assiette... Et voilà, qu'on leur présente l'enfant idéale et qu'ils ne sont pas intelligents pour s'apercevoir de leur chance ! Tant pis pour eux, tant pis pour moi ! Je n'étais plus 'adoptable', trop parfaite, trop silencieuse, trop tout !

    Madame Hackmann avait à sa charge une dizaine d'enfants de tout âge. Nous nous entassions, nous les filles, au dernier étage de sa maison étroite et lugubre. Sans enfants à elle, sans époux, le commun des mortels pouvait s'attendre à ce que cette femme soit tendre, chaleureuse, aimante... La vérité était tout autre ! Avec le recul, je pense simplement qu'elle ne souhaitait pas travailler -Quoi de plus naturel en vue de son caractère renfrogné- et que les allocations qu'elle touchait grâce à nous, lui suffisait pour satisfaire sa personnalité égocentrique et égoïste. Personnellement, je m'en moquais, j'avais tout à découvrir, à apprendre et je fis mes premiers pas dans un endroit que j'appris à aimer... L'école ! Même si je m'y fis peu d'amis, mes notes furent excellentes et on me permit même de 'sauter' quelques classes. Ce n'était qu'une fois rentrée dans cette horrible maison puant le fromage rance et les déjections de rongeur que je prenais la pleine mesure que les études n'étaient pas pour moi... J'aimais déjà faire des projets à long terme et je ne m'imaginais pas entrer à l'université... Avec quel argent ? Une bourse ? Quelle horreur ! Je ne suis pas une indigente ! Je ne veux pas inspirer de la pitié ! Hors de question !

    Mon entrée dans le monde de l'adolescence se passa sans fracas, j'étais une jeune fille sage et docile, je n'en voulais pas au monde entier et mon apparence ne me plongeais pas dans des abîmes d'horreur comme beaucoup de personnes de mon âge. J'étais d'une normalité affligeante et je ne laissais personne briser mon indifférence. Les quelques amis que j'avais réussi à me faire commencèrent à s'intéresser au sexe opposé... Pas moi ! J'avais mes études, même si je savais qu'après le lycée, je prendrais un travail pour gagner et m'assurer mon bien le plus précieux, ce que je protégeais jalousement depuis mes six ans... Mon indépendance !

    Je passais le jour de mon dix-huitième anniversaire à empaqueter mes maigres possessions. J'avais économisé assez d'argent sur mes petits boulots d'étudiante, pour me louer un studio. J'en trouvais très vite un qui me convienne, mon premier chez moi ! Je devais y rester plus de dix ans ! Je ne me suis jamais sentie aussi en sécurité que dans cette minuscule pièce, avec sa baignoire sabot, sa seule et unique fenêtre donnant sur un jardin verdoyant, le petit plan de travail, le sol en tommettes, les meubles robustes et d'un autre temps... Je découvrais une toute nouvelle notion : Le bonheur d'être libre. J'étais persuadée qu'en accumulant assez d'argent, je pourrai un jour aller dans une grande université... J'étais jeune, j'étais mature et plutôt maligne... Je m'en sortirais... Pas pour les autres, car personne n'avait réellement d'importance à mes yeux, mais pour moi-même ! Je devais me le prouver, devenir quelqu'un ! J'avais de l'ambition... Celle de ne pas me complaire dans la médiocrité ! Je méritais les plus belles choses, je les désirais avec une passion dévorante !

    Je déchantais rapidement... Pour avoir de l'argent, et ce, le plus rapidement possible, j'accumulais quatre travails à mi-temps... Vendeuse, serveuse, réceptionniste, livreur... Mais tout mon argent disparaissait dans la 'vie quotidienne' : se nourrir, se vêtir, se loger, payer les factures, les traites de ma voiture -indispensable pour mes nombreux jobs- J'économisais trop lentement à mon goût ! Je devenais impatiente, ombrageuse, frustrée... A vingt ans, j'avais l'impression d'être une véritable bête de somme ! J'étais vieille, blasée, en colère, usée par ce dégoût de moi-même... Et terriblement seule ! Bien sûr, j'aurai pu accepter les avances de certains hommes... Mais à quoi bon ! Le sexe me permettrait-il d'accéder plus rapidement à mes objectifs ? Oui, peut-être ! C'était une option à prendre en considération... Ce fut la première fois que je m'examinais avec attention dans mon miroir... En toute objectivité, je savais que je n'étais pas vilaine à regarder... Mais cela suffirait-il ? Qui ne tente rien n'a rien... Ainsi soit-il !

    Je passais les cinq années suivantes à apprendre tout ce qu'il y avait à savoir sur les hommes en générale. L'agence 'd'escortes' qui m'employait était 'propre' et jamais je n'eus de problème avec la police... Mes clients étaient des hommes d'affaires, des hommes mariés, des homosexuels cherchant une 'couverture' le temps d'une soirée entre collègues... Ils n'exigeaient pas tous que je leur vende mon corps en fin de soirée... J'appris à reconnaître les frustrés, les impuissants, les fétichistes, les orgueilleux, les 'oedipiens'... Certaines de mes collègues avaient un mal fou à se sentir 'propre' après certaines nuits... Pas moi ! Je n'avais jamais le sentiment d'être utilisée... Je rendais service et on me payait en retour... Échange de bons procédés ! Je portais de belles tenues -fournies par mon employeur- Je dînais dans des restaurants chics, je dormais dans des draps de soie... Les hommes ne me dégoûtaient pas puisque j'étais la femme la plus détachée qu'ils n'aient jamais connu... J'évoluais avec mon indifférence coutumière dans un univers de luxure et d'argent... Mes économies gonflaient à vue d'oeil, mais je ne perdis jamais de vue l'essentiel... Garder mon estime de soi intacte !

    A vingt-cinq ans, j'estimais mon compte en banque assez important pour la concrétisation de mes études ! Je plaquais tout et vendais tous les vêtements de luxe que je ne porterais plus... Je n'étais pas une grande sentimentale pour ce genre de chose ! Je m'inscrivis dans l'une des nombreuses universités de l'État et l'attente commença... J'avais continué à m'instruire avec application, lisant les journaux, m'intéressant à l'économie, à la politique, je n'étais pas sans cervelle.

    La lettre qui annonçait mon admission à l'université de Boston arriva en mai. En septembre, je commençais une nouvelle vie. Mon physique me sauva la mise puisque je paraissais à peine plus âgée que les autres premières années. Je fis comme à mon habitude : Je ne me liais avec personne ! Sauf pour les travaux en commun... J'étais d'une telle patience que ma compagnie devint très vite recherchée. Les gens gravitèrent autour de moi, telles des abeilles au-dessus d'un pot de miel, et je donnais le change avec sérénité. J'eus les meilleurs résultats possibles lors de mes deux premières années et je sentais enfin que mon rêve était accessible !

    Je ne gardais qu'un seul travail : Barmaid ! Mon côté insomniaque m'ordonnait de ne pas rester chez moi ! Je travaillais donc trois soirs par semaine, le glauque et le sordide me manquait, et les alcooliques notoires me rassuraient dans un certain sens... J'étais surtout très attachée à cette couche de 'crasse', à ce bourbier dont j'étais issue... Le malheur et l'apitoiement des autres me rappelaient continuellement à quel point j'avais de la chance, à quel point j'étais différente d'eux... De l'orgueil ? Oui, peut-être ! De la sournoiserie, de la mesquinerie ? Non, j'étais au-dessus de cela...


Dernière édition par Vanessya Kirlyle le Jeu 28 Fév - 20:28, édité 3 fois
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MessageSujet: Re: Vanessya Kirlyle   Jeu 28 Fév - 18:54

    Voilà deux ans qu'aucun homme n'avait posé la main sur moi, et pourtant je sus immédiatement en le voyant entrer que d'une façon ou d'une autre je finirais la nuit entre ses bras. Sorte de sixième sens ? Soudaine bouffée de désir ? Il respirait le malheur et j'ai aimé cette aura de mystère qui s'est engouffré derrière lui lorsqu'il passa la porte de ce bar miteux. C'était purement charnel et ce fut la première fois que je ressentis avec tant de force cet élan primitif qui me poussa vers lui. Je le servis, une fois, puis deux, puis trois... Je lui laissais la bouteille et finissais mon 'service' avec une sourde appréhension mêlée d'une étrange excitation... Je ne m'étais jamais posée la question de savoir si j'étais assez séduisante pour arriver à prendre un homme dans mes 'filets', mais au bout de trois bouteilles de rhum... J'y parvins ! L'alcool, auquel je n'étais pas une grande habituée, me fit perdre toute notion de pudibonderie ou de timidité... Je l'invitais chez moi et il accepta... Prédateur ! Telle fut ma première pensée en sentant ses lèvres s'emparer des miennes... Dangereusement animal ! Je me souviens de ce frisson lorsque mes vêtements glissèrent sur ma peau nue... Insaisissable comme le torrent d'une rivière ! Jamais je ne me sentie plus belle et plus désirable que cette nuit là... Sauvage ! Je l'étais moi-même, je ne me reconnus pas lorsque je mordis avec brutalité son épaule, le rythme qu'il imposait à mon corps et l'alcool ingurgité bannirent toutes traces de douceur en moi...

    J'aurai aimé dire que cette nuit fut inoubliable par cette passion incroyable que nos deux corps eurent l'un envers l'autre. Bien sûr, personne ne me fis jamais l'amour avec autant d'abandon, de frénésie, de splendeurs... Mais j'aurais grandement apprécié de garder une chose essentielle... Ma vie ! C'est avec confusion que je me souviens de ses dents se plantant dans ma chair, ses mains crispées sur ma nuque, le sang s'échappant de mon corps et cet étourdissement qui me prit ensuite... Je me souviens de cette subite prise de conscience... Je suis en train de mourir ? Non, c'est hors de question ! Je refuse ! Et puis cette voix basse et rauque à mon oreille,


    N'aies pas peur, tu ne vas pas mourir...

    C'est fort aimable de ta part... Voilà ce que mon cynisme habituel aurait aimé lui répondre, mais j'étais bien trop faible pour garder les yeux ouverts, alors comment lui exprimer toute l'ironie morbide qu'il m'inspirait ? Qu'est-ce qui me sidéra le plus ? Qu'il me laisse pour morte sur le carrelage de ma minuscule cuisine ? Qu'il me ravisse un dernier baiser sensuel avant de prendre la porte ? Qu'il ne prévienne personne de mon état ? Qu'un intense sentiment amoureux s'empara de moi à l'instant où je vis sa silhouette disparaître ? L'Homme aimait-il souffrir ? Sommes-nous à ce point tordus pour se laisser guider par la main du Diable ? Oui ! Je suis morte à l'instant même où j'ai croisé la route de cet animal ! Je meurs ?

    Depuis la transformation

    Je sentais le sang poisseux dans mes cheveux, sous mon corps, partout. J'étais trop faible pour appeler de l'aide, trop faible pour réagir, mais j'aspirais profondément à rester en vie. Mes yeux s'ouvrirent d'eux-mêmes quelques heures plus tard et je m'aperçus que je ne ressentais aucune douleur ! Je n'étais pas calée en 'médecine' mais logiquement, je n'aurai pas dû me réveiller n'est-ce pas ? Je me levais et nettoyais le sang séché. Et si tout cela n'avait été qu'un rêve d'alcoolique ? Oui, il ne pouvait pas en être autrement !

    Ma vie suivie son cours et parfois j'entrevoyais dans certains hommes celui dont je rêvais chaque nuit. Parker... Avais-je rêvé ce prénom également ? Ma troisième année commençait dans quelques semaines et j'avais hâte de retrouver les bancs de l'école. Je me souviens d'un soir ou après avoir pris plusieurs somnifères dans l'espoir de trouver un peu de repos, je me retrouvais en plein milieu de la nuit dans la cage de mon escalier, couverte de sang et une main humaine dans ma bouche... Je pensais réellement sombrer dans la folie et je ne me souviens pas avoir jamais autant vomi que cette nuit-là ! Des faits similaires se reproduirent durant les nuits suivantes et je calmais mes angoisses à base de barbituriques et d'alcool... Inutile de dire que je touchais le fond en matière de lucidité ! Je suivais avidement toutes les faits divers dans les journaux, mais mon cauchemar permanent dansait devant mes yeux en lisant les crimes abominables où les victimes étaient retrouvées démembrées et égorgées... Était-ce moi ? Non, non, impossible, j'aurai des souvenirs de tout ceci si je faisais de telles choses ! Et bon sang ! Pourquoi avais-je si mal à la tête ! Et pourquoi les voix des gens me paraissaient si fortes tout à coup ! Je devais couver quelque chose ! Vite ! Plus de somnifères pour me sentir mieux !

    Les semaines suivantes furent comateuses et complètement nébuleuses... C'est simple, je ne me souviens de rien ! Sauf des vêtements déchiquetés que je retrouvais régulièrement aux pieds de mon lit ! Et bien quoi ? J'étais devenue somnambule voilà tout ! Pas de quoi en faire tout un plat ! Et le sang ? On s'en fout ! Tant que ce n'est pas le mien ! Menteuse ! Tu as peur ! Non ! Je n'avais pas peur ! J'étais tétanisé et glacée de terreur ! Mais je tenais le coup ! J'avais une volonté de fer !

    Puis, il fut devant moi ! Je n'en fus pas même étonnée, comme si une partie de moi savait qu'il reviendrait. Debout devant ma porte, son ombre obscurcissant complètement mon univers, je sus que ma vie allait prendre un tournant décisif. Sa main effleura ma joue, ses lèvres se posèrent sur mon front... J'étais perdue,

    Suis-moi à Chicago...

    D'accord...

    Hein ? Où ça ? Oh et puis quelle importance ! Le simple fait qu'il soit devant moi suffit à balancer mes vêtements dans une valise en laissant derrière moi une vie dont, même si je n'en étais pas satisfaite, avait au moins le mérite d'être la mienne ! Étrangement, je cessais de me 'médicamenter', sa présence me rassurait, m'apaisait. Il m'expliqua que j'étais désormais de la race des Lycans, que nous avions une reine, que nous avions des ennemis : les Vampires ! Je l'écoutais avec mon habituel stoïcisme, je le laissais m'installer dans une immense maison. Je rencontrais d'autres Lycans, la souveraine, ses enfants, j'appris à gérer mes nouvelles facultés et je m'enchaînais à Parker un peu plus chaque jour. Étais-je en colère qu'il est fait de moi un tel monstre ? Avais-je de la rancoeur, de la haine envers cette race ? Non pas du tout, tout n'est encore qu'un banal concours de circonstances que je me dois d'assumer avec tout l'aplomb dont je dispose.

    J'ai repris depuis peu mes études et je trouve ma nouvelle vie très riche en rebondissements. Bien sûr, Parker m'ignore royalement la plupart du temps, il se pavane sous mes yeux avec d'autres femmes, il piétine ma fierté comme du chiendent... Mais, tout cela n'est qu'illusion, il ne peut me duper ! Ses gestes et ses paroles, lorsque nous sommes seuls, démentent avec passion ses autres actions... Je comprends ! Je ne juge pas ! Il est ambitieux également, peut-être plus que moi, mais je sais que dorénavant, je n'ai plus à m'inquiéter pour l'avenir... Je suis immortelle ! Et j'aime cela !

    Etes vous actif pour votre race, ou au contraire neutre
    Je suis complètement neutre ! Je ne m'intéresse aucunement aux bains de sang ! Je préfères la compagnie d'un bon livre merci bien.

    Expliquez votre choix
    Pardon ? Enfin mes petits choux, j'ai bien assez de boulots comme ça ! Apprendre à ne pas dépecer tous les humains qui passent à ma portée, canaliser ma nouvelle force, surveiller du coin de l'oeil ce bourreau des coeurs de Parker, ne pas me faire d'ennemis à peine arrivée... J'en passe, mais vous comprenez l'essentiel non !

    Relations

    Amoureuses
    Parker ! Et je pense avoir fais le tour de la question ! Bien évidemment, je ne crache jamais sur un bon steak, ainsi, si la jalousie ne fait pas partie de mon caractère, je peux tout de même éprouver un infime sentiment de vengeance... Il va sans dire, que si l'occasion se présente pour moi de me faire de charmants amis masculins, je ne jouerais pas à la 'Vierge Effarouchée'.

    Amicales
    Personne n'entre dans cette catégorie pour l'instant, mais je me devine une certaine affinité avec cette pauvre Adara ! Je la plains beaucoup ! Mais hors de question de lui signaler qu'elle parait aussi frapa-dingue que son frangin... Je suis très diplomate lorsque la situation l'exige.

    Conflictuelles
    Inexistantes ! Je n'ai pas le temps de me faire des ennemis ! Trop fatiguant ! Pas assez enrichissant ! Que ceux qui me méprisent passent leur chemin... J'en ferai de même.


    III. Vous derrière votre écran


    Pseudo/Prénom : Toto
    Age : Le réel ? Celui que j'aimerai avoir ? Celui que l'on me donne ?
    Comment avez vous découvert le forum ? Question stupide
    Votre présence ? Nous verrons bien
    Personnalité sur l'avatar : Vanessa Paradis
    Fiche terminée ? Toujours aussi stupides tes questions Willou !
    Code du règlement ? Pas trouvé ! Pas cherché non plus remarque xD
    Un commentaire ? Je n'ai pas très envie de dire aux admins que leur fo est très réussi... Je sais déjà de sources sûres que Joshah ne passe plus les portes xD

_________________
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Vanessya Kirlyle
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CapricorneChat
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Armes : Mon indifférence

MessageSujet: Re: Vanessya Kirlyle   Jeu 28 Fév - 20:41

Désolée du double triple post... Juste pour signaler que j'ai fini xD

*S'en va vider un fût de bière*

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Joshah Enghart
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BalanceSerpent
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Métier : Pompier/Chasseur de Vampire
Armes : Arme à feu (2), poignard en or blanc (3)

Relations
Relations:

MessageSujet: Re: Vanessya Kirlyle   Jeu 28 Fév - 21:08

Et bien c'est parfait tout ça^^ Je te valide sans problèmes^^ Bienvenuuuue et bon jeu^^
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Zack Saders
Suceur de sang et Admin méchant


BalanceCochon
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Age : 847 ans de terreur !
Métier : Barman et grand picoleur !
Armes : Mes canines pour l'instant !

MessageSujet: Re: Vanessya Kirlyle   Ven 29 Fév - 12:14

Cynique ? Toi ?

J'demande à voir ! Bienvenue et bon jeu tout de même Rolling Eyes

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Vanessya Kirlyle

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